lundi 17 juillet 2017

Petite pause terminée ... On reprend !


J'ai pris quelques jours de repos au bord de la mer , j'ai vraiment vidé ma tête et je suis rentrée avec de nouvelles idées et beaucoup d'autres projets sur les plans personnel et professionnel.

Une pile de chroniques attend sur le bureau, cette semaine sera riche en partage. 

Je reprends également mes bilans en bref et mes mini-vidéos 


Que c'est bon de replonger dans le blog en attendant de repartir pour une quinzaine de jours mais cette fois-ci mon laptop et ma liseuse feront partie du voyage




jeudi 6 juillet 2017

DZ Book Challenge 2017 #Juillet



Pour le mois de juillet , les organisateurs du challenge algérien : lire chaque mois un livre d'un auteur algérien pendant l'année en cours, a choisi "Mes mauvaises pensées" de Nina Bouraoui.








Pendant trois ans, je me suis rendue une fois par semaine chez le docteur C. À chaque séance, j’avais l’impression de lui donner un livre, il s’agissait toujours de liens, de séparations, de rencontres, à chaque séance, je construisais et déconstruisais un édifice amoureux. Mes mauvaises pensées est le récit de cette confession, j’ai voulu raconter le métier de vivre et le métier d’aimer. Ce n’est pas le récit d’une thérapie, ce n’est pas une légende, c’est un roman parce que c’est une histoire rapportée ; c’est l’histoire de ma famille, de l’Amie, de la Chanteuse, d’Hervé Guibert, c’est l’histoire de mes deux pays. Je n’ai jamais quitté l’Algérie, on m’a enlevée à l’Algérie, je n’ai jamais fait mes adieux, j’ai appris à devenir en France et je crois que je suis née deux fois. Mes mauvaises pensées est aussi mon retour vers le pays où j’ai laissé quelque chose qui n’a jamais cessé de grandir dans mon dos, et qui n’a jamais cessé de m’effrayer.







mardi 13 juin 2017

Le maître de chasse - mohamed Dib









"Il arrive souvent que le centre meure, 
mais que tout renaisse autour."





L'Algérie, trois ans après l'accession du pays à l'Indépendance. Jean-Marie, jeune coopérant français, part vers les Hauts Plateaux, accompagnant la secte des " mendiants de Dieu " : il y mettra à profit ses talents de sourcier.

Mais les hommes du village accueillent les nouveaux venus avec une certaine réserve... 

Une deuxième expédition se prépare : en pure perte ? C'est pourtant le sort du nouvel État, le devenir d'un peuple ayant conquis sa liberté de haute lutte, qui se joue ici. 






Ce n'est pas mon premier Dib :) J'ai tout le temps cité "La trilogie Algérie" quand on me posait la question : "Quelle est ce livre qui a bouleversé ta vie?". Il avait eu un effet incroyable sur moi et a changé ma vision des choses notamment sur le vécu des algériens lors de la colonisation française. Une lecture profonde et très touchante de quand j'avais 14-15 ans.  Sa description des lieux et des personnages n'a pas d'égale. Il écrit en donnant vie aux mots ...  Mohamed Dib est pour moi plus qu'un auteur algérien,; après Mouloud Feraoun,  je vais oser l'appeler mon Pygmalion algérien (oui j'en ai pleins 💖 et de différentes nationalités et époques)





Le maître de chasse est le livre choisi pour un challenge organisé par quelques pages littéraires algériens dans le cadre de promouvoir notre littérature et faire connaître nos auteurs: Chaque mois, nous choisissons un livre d'un auteur algérien, nous nous retrouvons à la fin du mois pour en discuter.





Le résumé nous introduit directement dans le vif du sujet. Nous sommes bien installés dans le temps et l'espace : Algérie, 1965 soit trois ans après l'indépendance. J'ai donc en tête une modeste idée sur ce qui se passait à l'époque. 


Le livre se subdivise en trois parties incluant trois espaces différents avec une nuée de personnages. J'avais la tête brouillée, je me sentais perdue. Ce n'est que vers la fin qu'on me dit qu'il fallait lire un autre titre avant celui là pour me mettre dans le bain. D'après mon grand-père, il  y a un autre livre qui précède "Le maître de chasse" et il s'intitule "Dieu en barbarie".  Je n'avais pas le temps pour lire le premier et relire le deuxième donc je vais me contenter de donner un avis assez court et revenir dessus très prochainement.


J'avoue que chroniquer un livre de Dib est la chose la plus difficile à faire dans ce blog. C'est un maître de la technique narrative. Il joue habilement avec les figures de styles. Une lecture Dibienne me demande plus d'efforts, plus de pauses pour réfléchir et comprendre les métaphores. Bref... ce n'est pas pour rien que ses livres et ses thématiques sont étudiés partout dans le monde.

Le maître de chasse figure sur la liste des romans de l'après indépendance. Il n'est plus question de parler de la révolution et des problèmes d'un peuple colonisés mais de mettre en place une sorte de projection de l'avenir et des rêves à réaliser. Expliquer comme cela, j'essaie d'éclaircir un peu certains points (c'est mon point de vue et j'aimerai bien lire les vôtres pour en débattre) : Les fellahs dans ce roman sont les représentants de ce peuple tant privés de  liberté et de confort qui espéraient après l'indépendance , une vie meilleure, profitant des biens de leur Algérie indépendante.  Waed (je ne sais pas pour le prénom de Waed : si c'est un "e" ou "ع " comme dans "wa3d " promesse et dans ce cas, il sied très bien au personnage),le préfet et donc l'Etat ou le système mis en place après 1962 , a un autre avis sur la question. C'est là où j'admire encore plus Dib qui est passé de celui qui nous raconte l Algérie colonisé ( Trilogie Algérie)  à celui qui nous met en garde contre les tenants d'un éventuel changement : UN VISIONNAIRE (en se référant à la date de parution de ce roman). 
Chaque personnage représente une partie de l'Algérie. Ils se complètent avec leurs différences.


Toute l'histoire tourne autour d'une quête qui symbolise peut être la paix,?ou la liberté absolue?  Les "Mendiants de Dieu" quittent la ville pour rejoindre les steppes (chez les Ouled Salem)à la recherche de réponses.

Les protagonistes se réfugient dans les monologues, seul point qui m'a dérangée en tant que lectrice. Le jeu de l'écriture qui donne la parole dans certains passages,  aux personnages  est un peu perturbant. "X a dit" "Y a dit " c'est comme si j'étais en train de lire "le je de rôle" d'une pièce de théâtre. La parole ; tantôt présente sous formes de bribes d'échanges entre certains personnages, tantôt sous-jacente: dans les regards, les pensées et les gestes; est ici plus idéologique que langagière.

Tout est symbole de ce qu'a engendré l'indépendance de l'Algérie.  Un discours politique qui s'incruste prenant la forme d'une trame littéraire.  
On pourrait parler de Tragédie aussi avec tout ce qu'elle entraîne comme violence: les agressions, la mort.

Je reviendrai ajouter d'autres informations sur les deux personnages qui ont suscité ma curiosité et je suis restée sur ma faim parce que la partie la plus importante de leur vécu est dans l'autre livre Dieu en Barbarie.

Je finirai par faire une analyse complète de ses oeuvres. Encore quelques-uns à lire et l'article sera plus explicite pour moi et donc pour vous.




Mohammed Dib est né à Tlemcen, dans l'ouest algérien. Ville natale à laquelle il rendit hommage dans sa célèbre trilogie : La Grande Maison (1952), L'Incendie (1954) et Le Métier à tisser (1957). Instituteur un temps, puis comptable, traducteur, journaliste à "Alger Républicain" et pour le compte de l'organe du Parti communiste "Liberté", il est finalement expulsé d'Algérie en 1959. Il s'installe en France et commence sa carrière littéraire. Il est le premier écrivain maghrébin à recevoir, en 1994, le Grand Prix de la Francophonie. Et celui dont Aragon disait : "Cet homme d'un pays qui n'a rien à voir avec les arbres de ma fenêtre, les fleuves de mes quais, les pierres de nos cathédrales, parle avec les mots de Villon et de Péguy". Il est mort chez lui, à La Celle-Saint-Cloud, le 2 mai 2003, à l'âge de 83 ans, laissant derrière lui quelques-unes des plus belles pages de la littérature algérienne.                                                                                
                                                       Bibliographie  ICI





dimanche 4 juin 2017

Vent d'Est, vent d'Ouest - Pearl Buck


Lecture commune #Mai2017 de mon groupe sur facebook











"En tout cas, je t'ai dressée à te soumettre, de même qu'une fleur subit le soleil et la pluie. "










Kwei-Lan vient d'être mariée, sans le connaître, à un homme de sa race mais qui revient d'Europe. Ce chinois n'est plus un chinois, il a oublié la loi des ancêtres, il ne reconnait, ne respecte ni les coutumes, ni les rites...
Le frère de Kwei-Lan vient de passer trois ans en Amérique, l'héritier mâle, dépositaire du nom et des vertus de la race, annonce son mariage avec une étrangère ; il revient avec elle...
A travers les réactions de cette famille de haute condition où l'attachement aux traditions, le culte des ancêtres, l'autorité du père et de la mère n'avait encore subi aucune atteinte, la grande romancière Pearl Buck nous fait vivre intensément le conflit souvent dramatique entre la jeune et la vieille Chine.






Qui dit Pearl Buck, pensera automatiquement à la Chine. C'est avec une grande joie que j'ai entamé ce petit roman et c'est en jubilant que j'ai découvert son intimité. Eh oui parce que le personnage principal Kwei Lan  se confie . 


Une phrase captivante  ouvre le livre : "Je puis vous raconter ces choses, à vous, ma sœur. " je me suis vite sentie concernée, interpellée, proche de Kwei et surtout prête à l'écouter.  Pearl Buck sait comment nous plonger dans ses histoires dès les premières lignes: on se prépare aux chuchotements, aux non-dits  "Je vous ai appelée ma sœur, je vous dirai tout."


Les confidences sont la plus belle chose qu'on puisse lire afin de lever le voile sur les secrets si bien tus par des personnes, des familles ou  tout un pays.


Le résumé donne un aperçu sur ce que nous allons vivre avec Kwei Lan, cette chinoise issue d'une famille noble, promise puis mariée à un homme qu'elle ne connaît point. Rien d'étonnant, puisque , à l'instar de la Chine, d'autre pays connaissent et ne rejettent pas cette tradition.  

Naître fille dans une famille conservatrice chinoise de l'époque n'est pas facile. Elles ne peuvent rien espérer, ni planifier. La famille, plus précisément la maman, la programme pour le mariage. Je n'exagère pas en employant le mot "programme" parce que c'est ce qui se passe réellement. La fille ne doit penser qu'à une chose : son mariage, son futur mari, comment devenir une "parfaite" épouse obéissante,... etc

Va-t-on en vouloir aux mamans? Bien sûr que non! C'est un endoctrinement en héritage. Chaque maman doit transmettre ce qu'on lui a demandé de faire sans poser de questions.  C'est ainsi que la mère de Kwei Lan éduque cette dernière.


"Telle était ta destinée. Tu fus élevée dans ce dessein."

La fille apprendra à taire ses sentiments et surtout à courber l'échine sans rechigner. 

Qu'en est-il de l'homme chinois? Le maître, celui qui porte le nom de la famille, qui donnera naissance aux héritiers, qui gère la famille et ses biens? Nous le découvrirons au fur et à mesure que la lecture avancera, plus précisément quand le frère de notre héroïne  rentre au pays. 

Notre douce et discrète Kwei Lan continue ses confidences, parle de cette envie de changer, de sacrifier de longues années d'éducation ancestrale afin de plaire à son époux. Ce dernier la bouleverse, la pousse vers une éventuelle reconstruction de sa personne : il la veut son égale. Influencé par la civilisation occidentale, tant détesté par les familles conservatrices, le mari de Kwei, est revenu avec dans la tête une autre idée du mariage et de la vie de couple. Il va l'aider à avoir confiance en elle et à outrepasser les apparences. De son côté, Kwei va s'intéresser sérieusement aux passions de son mari et à ses "nouveaux" concepts. 

"C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement, si bien que j'ose, en dépit de ma frayeur, plaider contre mes ancêtres en faveur de l'amour"


L'arrivée du frère de Kwei marié à une "étrangère" va ajouter du peps à l'histoire (utilisons une expression américaine pour rester dans le thème haha) Un affrontement à la fois violent et triste entre l'enfant prodigue et sa famille, surtout la mère,  déstabiliseront un peu la nouvelle vie de Kwei mais l'aideront en même temps à avoir une autre idée de l'autre monde. Un monde dans lequel, une femme n'a pas honte de dévoiler publiquement son amour à son conjoint, où l'homme laisse son coeur décider de son sort, quitte à être renié, déshérité, banni et même être la cause d'un violent tourment familial. L'aboutissement de ce conflit est fatal et la réaction du fils est exagérée à mon avis. Je n'en dirai pas plus, je préfère vous laisser découvrir cette fin.


Toute une histoire sur une Chine "hautaine" et "xénophobe" qui ne s'ouvre pas aux autres cultures dites abjectes et dégradantes. 

Une écriture très agréable, poétique même : voilà comment Pearl Buck écrit l'amour et décrit la Chine.  

C'est avec douceur et délicatesse que je me suis laissée emporter par les vents des changements. Peu importe qu'il soit de l'Est ou de l'Ouest, violent ou doux, un vent balaie, nettoie et apporte quelque chose de nouveau sur chaque contrée, dans chaque coeur... 

Une petite merveille que je conseille à tous. Le choc des civilisations est toujours d'actualité ! Reste à savoir de quel angle voyons-nous les choses : garder jalousement et fièrement ses coutumes ancestrales ou marcher tête baissée vers la modernité? Pourquoi pas joindre l'utile à l'agréable et vivre son temps en ayant pour base le meilleur que puisse procurer les traditions de nos 

aïeux.


Après avoir fermé le livre et avant de rédiger mon avis, j'ai eu un pincement au coeur. Une question ne quittait plus mes pensées : ces enfants qui partent ailleurs pour s'instruire, ont-ils vraiment le droit de revenir avec tout ce dédain envers leur culture? J'aime les changements, j'ai encouragé silencieusement Kwei parce que sa seule motivation était l'amour  mais au fond d'elle on sentait qu'elle n'approuvait pas tout ce que disait ou faisait son frère par exemple ou son mari. Après tout, l'Occident aussi se prenait (se prend toujours) pour le maître du monde et s'infiltre dans les civilisations anciennes et attaquent les racines; il donne naissance à ce qu'il appelle les hommes du "changement", les progressistes qui comme en témoigne, l'Histoire, n'ont pas été toujours "doux" pour casser les chaînes.  Je m'arrête, je ne veux pas m'étaler mais je reviendrai sur ce point avec une prochaine chronique d'un autre roman de Buck.







Fille de missionnaires installés en Chine, Pearl Buck (1892-1973) parlait et lisait le chinois. Elle fut un témoin d'exception des dernières années de la Chine éternelle, avant l'accession de Mao au pouvoir. Les Chinois d'aujourd'hui découvrent à travers elle des pans de leur passé effacés par la Révolution culturelle. Elle fut aussi une militante qui lutta pour l'égalité des sexes et contre la ségrégation raciale.



Bibliographie ICI

dimanche 14 mai 2017

Tag #6 : 100% féminin de PKJ


Le principe est simple : présenter un livre ou un personnage correspondant à chaque question.
Je réponds en mettant des photos


1) Quelle est votre auteure préférée?
J'en ai beaucoup mais pour jouer le jeu je ne vais pas citer toujours les mêmes et je mets la photo de Pearl Buck <3 b="">














2) Quelle est votre héroïne de roman préférée?

3) Citez un roman qui propose un message féministe.



















4) Citez un roman avec une fille/femme sur la couverture.



















5) Citez un roman qui met en scène un groupe de filles/femmes.


















6) Citez un roman qui met en scène un personnage féminin LGBT.



7) Citez un roman qui propose plusieurs points de vue féminins.




















8) Citez un livre dans lequel une fille sauve le monde.

















9) Quel personnage secondaire féminin préférez-vous au héros de son roman?

JE CHERCHE ENCORE :p


10) Cite un livre écrit par un homme qui met en scène un personnage principal féminin.



















lundi 3 avril 2017

Vingt-huit #Episode1 - Sophia Laurent

Je n'aime pas les livres en épisodes :( c'est court et j'ai peur d'attendre un "siècle" pour les suites. Je suis tombée par hasard sur ce titre de Sophia Laurent et le résumé était plus que tentant. je le dévore en une journée et heureusement pour moi l'épisode 2 est sorti au moment où j'écris mon avis sur le premier. Le bonheur.












"Je me souviens de tout, de ma vie, mon passé n'a aucun secret pour moi. Je sais que je m'appelle Olivia, je sais que j'ai dix-huit ans, je sais que je suis en première année de faculté avec pour ambition de devenir traductrice. Je connais ma vie, je connais le monde, je connais beaucoup  de choses, sauf ce qui m'a amenée ici."






Elle s’appelait Olivia. Désormais, elle est Vingt-huit, un Chiffre destiné à tuer ou se faire tuer.
Auprès de trois alliés, elle va devoir apprendre à manier son nouveau pouvoir pour lutter contre des dangers aussi extrêmes les uns que les autres. 
L’un d’eux : Erebe… et sa soif d’abattre Olivia, son opposé.







Tout est brouillé au début de l'histoire. Olivia se retrouve dans un champs et ne se rappelle de rien. Elle se souvient seulement de sa soirée puis c'est le flou total. Elle croise un jeune homme qui lui propose de l'aider pour rentrer chez elle. En cours de route, elle croise une méchante jeune fille qui lui écrit au feu un 28 sur le bras. Ah ah  "28" comme le titre de cet épisode mais nous ne comprendrons rien du tout jusqu'à sa rencontre avec d'autres chiffres:  "13" "15"  "5" "6" "27" 

Mais que font tous ces chiffres dans cette histoire? 
On se calme!  J'arrive avec quelques explications sans détailler parce que toute la beauté de l'écrit réside dans la quête des réponses aux questions d'Olivia et des nôtres par la même occasion.

Perdue en même temps qu'Olivia qui cherche à savoir ce qui s'est passé, je suis fascinée par l'imagination de Sophia Laurent et je continue à lire avec un grand intérêt.

Olivia est vite adoptée par certains chiffres qui lui parleront de "Créateurs" et de "Pouvoirs". 
Sceptique, elle essaie de retrouver sa vie d'avant et redevenir l'étudiante qui a un quotidien tranquille auprès de sa maman. Cependant , d'autres chiffres entrent en scène et décident de s'en prendre à elle pour gagner les faveurs des "Créateurs":  "11" "29" "30"   vont apparaître pour nous fournir plus de détails sur ce monde étrange dont Olivia ne soupçonnait pas l'existence.


Sauvée in extremis d'une mort certaine grâce à son pouvoir, Olivia accepte d'intégrer "la résistance" (je l'ai appelée ainsi pour plus de suspens) et combattre les méchants qui tuent sans remords et les malveillants qui agissent dans les coulisses.  

L'épisode 1 se termine avec une promesse que fait Olivia à Li , la douce , Zack qui a un faible pour elle et Ezio, le faux-agaçant. 

Sophia Laurent transporte son lecteur avec aisance dans son monde fantastique. Sa plume est si accessible, si facile que les pages défilent à tire-d'aile.

J'attaque juste après cette chronique, l'épisode2. J'ai senti des effluves d'amour dans le coin donc je plonge illico-presto et je reviendrai avec mon avis le plus rapidement possible.

Une remarque drôle .... ou pas : quand Olivia découvre son pouvoir , je me suis rappelée l'un des quatre fantastiques. #OKJESORS










Ezio: un personnage qui veut paraître dur mais on le sent très impliqué et amical. J'aime sa façon de faire la moue tout en acceptant d'aider les autres. S'il lui arrive quelque chose dans les prochains épisodes, je ferai un malheur 💔







Sophia Laurent, accro à l'écriture depuis plusieurs années. Elle a débuté en écrivant quelques histoires sur internet, puis en inventant une vie à "Sun Bartas", journaliste. 
Ont suivi "Bad Guy", un roman d'aventures sur fond policier, la trilogie dystopique Ruines puis Evolutio, un roman d'aventures Young Adult. A venir : Sun Bartas 2, puis la trilogie Only.